mercredi 3 novembre 2010

Femme dans la boue

le vent joue avec les arbres, tout doucement , alors qu' à coté d un puit abondonneé il ya bien des anneés sont assis deux petits garçons qui prenaient la vie a merveille .leurs rire remplissaient l espace .ils s amusaient à tuer une insecte une fois morte l un des petits diables dit :il faut la mettre sous la terre. L autre obeit.. Dans une maisonnette pas loin d eux le chant de leur maman traverssait le silence d un été bien chaud qui s apaisait à son accent de jbala bien particulier . Elle s appelait Fatna ,son aspect physique attire bien l attention surtout que sa poitrine donne l impression qu elle occupe tout son corps .Elle est assise à sa petite table en bois et netoie son blé , elle le fait passer dans un passoir ,récupère le bon et met de coté le mauvais.Ses gros seins dansaient au rythme du blé tamisé. Essouflée de ce va et vient de ses bras ,elle termine son travail et s abandonna délicatement à nettoyer son corps . Fatna se véti d un pyjama d'une blancheur attirante ,se noue les cheveux avec un foulard rose ,met du khoul à ses yeux,maintenant rien qu un verre de thé qui ajoutra à son plaisir une autre saveur.Elle goutte son thé à la menthe et dit :cela manque du sucre comme les paroles de mon mari .Elle ajoute du sucre et en rajoute encor jusqu à ce qu elle le trouve bon à son gout . Aux allignements des arbres lointains voila le mari qui s amène trainant derrière lui sa mule . C est l ombre d un homme ,il est maigre et petit de taille , ses yeux gris brillaient et rencontraient les meches de ses cheveux qui tombaient sur son front humide de sueur . La chaleur de la journnée s ajoutait à la chaleur de la couchina de fatna,elle préparait le couscous pour le Edéjeuner de sa petite famille. Elle prenait soin de tout .Elle epluchait les legumes avec délicatesse sans doute pour ne pas entendre les critiques du mari comme celui de la voisine qu une nuit auparavant lui a fait une scene d avoir trop éplucher les pommes de terre au point qu il lui a dit :toi si tu continues d eplucher les legumes de cette façon tu vas me ruiner.Qu elle analyse ! si le monde évitait ce genre de détail il aurait épargné la crise d aujourd hui. Le plat que Fatna a préparé est sans viande car à l accoutume à la campagne on se permet ce petit privilège que le jour du souk ,le reste de la semaine on devient bio , si les uns l opte comme un choix ,les pauvres ici le vivent comme une contrainte .

Sur un tapis multicolore que Fatna a tisser par ses belle mains se tenait le fameux plat qu on savourait avec un grand enchantement . Au coin de sa chambre Fatna peut enfin profiter du repos qu elle attend , elle allonge son lourd corps sur une belle couverture et devient proie d un sommeil bien profond.Seuls des cris perssants dehors la font sursauter de sa place .la voix de son mari gronde comme untonnere :tu dors comme un sac de blé et tu fais perdre tes enfants ! Ses Ses deux enfants !elle n arrivait pas à comprendre ,son imagination l enmenait aux sifflement du train qui traverssait le champs du douar , elle ramassait son corps qui devient maintenant lèger et court comme une folle vers les cris de son mari .

Tout le monde courait vers l oued ou le drame a survenu Les deux enfants ventre rempli du couscous ne pensaient qu se raffréchir à l eau de la rivière .Le petit tombait dans un tourbillon se battait pour sortir ,son frère voulant le sauver epuisa ses forces en criant mais personne ne l entend ainsi il perda la vie aussi.

En regardant deux hommes tenant les cadavres de ses petits Fatna perdit la voix,s evanouia ,s ecroula dans la boue de l oued qui noircira aussi bien son pyjama de couleur blanche que sa vie de femme.

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